jeudi 12 janvier 2012

festival cinéma Télérama : le cru 2012


Les 15 films sélectionnés par la rédaction de Télérama et les lecteurs sont :

Les Neiges du Kilimandjaro : vu, beaucoup aimé
Une séparation : pas vu, pas envie
La piel que habito : vu, m'a fascinée
L'Exercice de l'Etat : pas vu, pas envie
Habemus papam : pas vu, why not
Le Havre : pas vu, pas envie
Il était une fois en Anatolie : pas vu, pas envie
Tomboy : pas vu, pas envie
Le Gamin au vélo : pas vu, peut-être
Incendies : vu, adoré (l'un des plus beaux films de 2011 pour moi)
La guerre est déclarée : pas vu, pas envie
Essential Killing : même pas entendu parler. des avis ?
Les Bien-aimés : pas vu, très envie de le voir !
Black Swan : raaaaaahhhhhh !
Drive : vu, bien aimé

Du coup, ça me donne envie de vous donner mon petit palmarès perso pour 2011 (par ordre de préférence) :

Incendies
Le discours d'un roi
The help (La couleur des sentiments)
Minuit à Paris
Intouchables
Polisse
Les neiges du Kilimandjaro


Et vous, qu'avez-vous aimez, au cinéma en 2011 ?


dimanche 20 novembre 2011

2 jours, c'est court

Donc, c'est confirmé, un week-end de 2 jours, c'est un peu court. Mais avec un peu d'organisation, on arrive tout de même à faire quelques trucs sympas, comme :

- rejoindre des amis pour un verre & ciné & dîner

...même si les amis n'apprécient pas le film autant que moi. Parce que c'est "un film de gauche qui assume pleinement une veine esthétique populaire, sa naïveté, une certaine bonne conscience humaniste." (Jean-Luc Douin, Le Monde du 17/05/2011)
Et y en a, la naïveté et la bonne conscience humaniste, ça leur plaît pas.
Ben moi, ce film m'a fait rire et pleurer, donc selon mes critères simplistes c'est un bon film.

- prendre un cours de danse puis récompenser ses efforts en allant bruncher avec une copine. Nouveau lieu testé pour vous : Charlie Birdy, pas mal du tout (dans le genre brunch à l'américaine). Viennoiseries délicieuses, oeufs brouillés-bacon-hashbrown savoureux... mais jus de fruits en bouteille et pancakes réchauffés au micro-ondes (peut-être parce qu'on est arrivées après le rush et qu'ils avaient oublié nos desserts ?).

Puisqu'on en parle, je vous indique deux sites qui référencent pas mal de brunchs : Où bruncher et Brunch à Paris.

Et faire une petite balade digestive...

dimanche 13 novembre 2011

le pied

Je suis pour la semaine de 4 jours et les week-ends de 3 jours... à l'année.
C'est quand même vachement mieux équilibré que 5-2.
Déjà, quand on sait qu'on sera en week-end dès le jeudi soir, on a vachement plus la patate le lundi matin. Même quand on aime son boulot. Et avec un week-end de trois jours, on a vraiment le temps de faire des choses (et pas que les corvées qu'on a repoussées toute la semaine).

Illustration : mon programme de ce week-end prolongé.

Jeudi après le boulot : rentrer chez soi sans se presser en prenant des photos de la Seine (je ne m'en lasse pas).



Vendredi : grasse mat', rangement, douche sans se presser, brunch entre amis au Catz (pour la 3e fois, j'aime vraiment ce lieu) et un Drive* en fin de journée.


Samedi : grasse mat', ménage, douche sans se presser, courses, cuisine pour recevoir des amis à dîner (menu : velouté châtaignes-cèpes Picard, poulet curry-coco accompagné de riz & brocoli pour le plus grand plaisir de certain(e)s, rocamadour fondant au miel sur pain aux noix accompagné de jeunes pousses d'épinard et vinaigrette H.O. - balsamique - miel, et verrines compotée de pêches - mascarpone & fjord - pain d'épices toasté).

Dimanche : grasse mat', fin de rangement d'après dîner, lessive, glandouillage, matage de 3 épisodes de True Blood saison 4... et pour finir, un petit Poulet aux prunes*.


* Drive, c'est bien. Un film d'action lent, c'est rare (jamais vu ?). Ryan Gosling est excellent. Mais âmes sensibles s'abstenir. Violence extrême.
Poulet aux prunes : joli film ; visuellement, on retrouve la BD, j'ai aimé l'esthétique du film, j'ai aimé Debbouze, Baer, Maria de Medeiros (mais Amalric m'insupporte, c'est décidé).
Ajout : autre atout du film : voir l'Iran dans les années 50-60, avant la révolution islamique, quand les femmes étaient habillées en tailleurs-talons élégants et pas voilées.


jeudi 13 octobre 2011

j'y vais ou... j'y vais ?

Films que j'aurais aimé voir (mais pas sûr que ça joue encore) :









Films que j'aimerais aller voir (par date de sortie) :









mercredi 17 août 2011

en bref et en images (6)

Il n'y a pas que les vacances, dans la vie (ah, si seulement !). Quand je ne me prélasse pas au bord d'une piscine et que je ne me dore pas la pilule à la plage, il m'arrive :

d'assister à la soutenance de thèse de mon épatante cousine (mariée, 2 enfants, et désormais docteur en médecine générale, avec mention très honorable). C'était drôlement impressionnant de l'entendre soutenir sa thèse, puis répondre aux questions du jury, et enfin prêter le fameux serment.



d'aller voir des expos, seule ou accompagnée. La première m'a donné envie de voir des films, notamment Barry Lindon. La deuxième m'a un peu déçue : je m'attendais à voir des sculptures comme celle qui figure sur l'affiche (très colorées, dans le style de ce qu'il y a à Beaubourg), mais c'était en fait essentiellement des sculptures en bronze. Cela dit, je ne regrette pas d'y être allée (d'autant plus que j'ai eu un audioguide gratos).

d'aller voir un très bon film avec un très bon ami.

de prendre en photo une jolie broche offerte par une amie lointaine, que j'ai pu épingler sur une veste offerte par des amis à une pas si lointaine époque.

de lire (ok, ça je peux le faire au bord de la piscine et à la plage).


d'attendre avec impatience la sortie d'un film et d'écouter la chanson en boucle.

Et sinon, je fais des brouillons d'articles pour mon blog, aussi. Je mets juste un peu de temps à les publier. En attendant, quelques cartes postales de mes vacances...


lundi 18 juillet 2011

ça faisait longtemps

...que je n'avais pas vu 2 films en 2 jours ! Mais mon ciné de quartier va bientôt fermer (vous en connaissez beaucoup, vous, des cinémas qui ferment pour congés annuels ? bon, c'est un cinéma d'art et d'essai subventionné par la municipalité, mais quand même...), alors j'en profite.

Du coup, j'ai vu ça :



Il y a des films que j'adore, d'autres que je déteste. Je ne me pose pas la question de savoir pourquoi, c'est juste une évidence.

Et puis, il y en a certains sur lesquels je n'arrive pas à me décider. Je n'ai ni adoré ni détesté, je ne me suis pas ennuyée mais bon... C'est le cas de Pourquoi tu pleures ? Pour m'aider à me faire une opinion, je lis les critiques. Mais comme je suis très influençable, je trouve toutes les critiques assez justes. Exemples :

Brazil : "Avec ses dialogues hilarants et ciselés sur mesure pour ses interprètes, Katia Lewkowicz nous offre un film vif, à l'humour acide, bien loin des clichés et sempiternelles ficelles que l'on retrouve dans nombre de films portant sur le même thème."
Moi : c'est vrai.

Le Monde : "C'est le miracle de cette comédie au triste héros et au motif éculé que de susciter une impression de nouveauté, de drôlerie inédite. (...) un auteur comique est né, faisant surgir dans son sillage un nouvel emploi pour Benjamin Biolay, la tête à claques qu'on ne peut s'empêcher d'aimer."
Moi : je suis assez d'accord. (tête à claques, certes, mais assez craquant, en fin de compte)

Libération : "Pourquoi tu pleures ? est certainement le film à l'humour le plus misanthrope que l'on ait vu depuis Another Year, de Mike Leigh."
Moi : pas faux (j'ai bien envie de voir Another Year, du coup).

Télérama : "Sympathique, mais sans saveur. Seule Emmanuelle Devos échap­pe à cette fadeur. Comme elle s'agite moins que les autres, on ne voit qu'elle : drôle, légère, amusée et grave, par moments, elle rend, par son intelligence de jeu, incroyablement vivant son fantôme de rôle."
Moi : pas faux non plus...

Au final, je dirais quand même que c'est un film qui se laisse regarder, avec des comédiennes plutôt excellentes (Emmanuelle Devos et Nicole Garcia notamment) et quelques répliques savoureuses.

Quant à La dernière piste : un régal ! Là, je n'ai pas de doute - même si la fin m'a un peu laissée sur ma faim. C'est un très beau film.

Prochains sur ma liste (à la mi-août, quand mon ciné rouvrira ses portes) :




lundi 23 mai 2011

vous prendrez bien un petit Woody Allen ?


Je l'ai trouvé franchement sympathique, ce dernier Allen. Rien de révolutionnaire, mais assez original.

Maintenant, j'aimerais aller voir celui-là :


Et peut-être celui-là :


Celui-là, en revanche, ne me tente pas du tout - en dépit de sa Palme :

(Et pour ceux qui auraient un doute : oui, le fait que je reparle soudain cinéma, alors que ça fait des mois que je n'ai pas fait de liste "films à voir", est directement lié à Cannes-où-je-ne-suis-pas-allée-cette-année-encore-et-je-pleure.)

Ajout : plus je la regarde, plus je me dis que j'aime vraiment beaucoup l'affiche de Minuit à Paris. Et j'ai oublié de mentionner qu'avant le film, j'ai eu droit à un excellent mezze chez Noura.


dimanche 6 mars 2011

samedi soir pantinois

Les amis, laissez-moi vous dire que Pantin se boboïse à vue d'oeil (pas sûre du tout que ce soit une bonne chose) et est en passe de devenir the place to be.

La preuve : une petite soirée ciné & resto à Pantin, avec une copine prête à venir passer un samedi soir dans ma banlieue (merci Paulinette !).

Le film :

J'ai adoré. Colin Firth, Helena Bonham Carter et Geoffrey Rush excellents, très beau film, scène finale sur une de mes musiques préférées, et épilogue sur une autre, tout aussi belle (si vous n'avez pas vu le film et que vous ne voulez pas savoir, ne cliquez pas sur les liens).

Et pour poursuivre la soirée, testage (oui, j'invente des mots si ça me plaît) d'un nouveau resto récemment ouvert, au bout de ma rue.


Au menu, pour moi : poulet yassa (une tuerie), puis marquise au chocolat (tuerie number 2), le tout accompagné d'un petit blanc sec.
Bref, une excellente découverte. Le journal de Pantin en parle aussi :


Il y a un autre restaurant pantinois que je voudrais tester - celui-là, il est ouvert depuis plusieurs années, et j'en ai entendu beaucoup de bien. Gros avantage : une terrasse super sympa en été.


lundi 21 février 2011

vive les vacances

Pendant les vacances scolaires, le CRD de Pantin ferme ses portes. Ce qui, certes, me prive de ma seule activité physique. Mais ce qui me permet, aussi, de profiter de mes soirées en semaine.

Du coup, petit programme sympa :
  • un 14 février sans valentin, mais avec un Raphou très en forme au Point Virgule, précédé d'une excellente pizza avec Monsieur l'Ambassadeur de Marx Dormoy

  • puis pas un, mais deux dîners avec des copines de lycée - où l'on se dit que, pfiou, déjà 20 ans qu'on a notre bac ? Ben franchement, on n'a pas vieilli changé !
  • une virée dans une belle librairie, pour enfin utiliser le bon cadeau offert à Noël par mes gentils patrons. Je me suis fait plaisir et me suis offert des BD de blogueuses :
  • Pour finir la semaine en beauté, un saturday night dinner chez un cher ami, à polémiquer sur ce film avec d'autres amis bien sympas.
  • Et enfin, last but not least, un excellent film qui m'a ravie.

mardi 15 février 2011

(légère) overdose

De quoi, cette fois ? De Tchaïkovski.

Ça a commencé vendredi par une soirée au Théâtre de Chaillot. Au programme :


(image clicable)

Le Ballet de Biarritz, j'en ai déjà parlé ici.

Mais avant le spectacle, grâce à ma copine danseuse Delph(ine), j'ai participé à la Mégabarre. En effet, Chaillot proposait, pendant les trois jours des représentations du Ballet de Biarritz, un cours de danse gratuit donné par (je crois) le maître de ballet de la compagnie, Françoise Dubuc. Deux immenses barres avaient été installées dans le foyer, avec vue sur la Tour Eiffel. Inutile de vous dire que j'ai grave kiffé. (même pas eu le temps de prendre des photos !)

Ensuite, donc, il y a eu ça :



C'était vraiment très beau - malgré une musique un peu envahissante. Tchaïkovski (pour ceux qui n'auraient pas suivi), c'est joli, mais un peu répétitif, à la longue. Surtout Le lac des cygnes. Et il y a beaucoup d'extraits du Lac, dans Magifique. Heureusement, il y a aussi des passages de La belle au bois dormant, et surtout de Casse-Noisettes.

Un très beau spectacle, donc.


Ensuite, samedi soir, pour rester dans l'ambiance, j'ai décidé d'aller voir Black Swan.

Grosse déception.

En voyant la bande-annonce, il y a quelques mois (avant que la presse en parle), je m'étais dit que ça avait l'air d'un film "efficace" - divertissant, avec une bonne dose de peur. Et de la danse dedans, en prime.
Et puis, il y a eu le Golden Globe de la meilleure actrice dans un rôle dramatique pour Natalie Portman (bientôt l'Oscar ?), les critiques dithyrambiques de la presse (pas unanine, mais presque), bref tout le tapage qu'on sait.
Du coup, je m'attendais plus à chef-d'oeuvre qu'à un bon divertissement.

Ben en fait, c'est ni l'un ni l'autre.
OK, j'ai eu peur. J'ai pas pu regarder l'écran pendant plusieurs minutes.

Mais sur le fond, rien. Scénario déjà vu, amoncellement de clichés, personnages sans profondeur. Aucun intérêt.
Quant à Natalie, que j'aime beaucoup par ailleurs, je ne comprends pas comment tout le monde peut vanter à ce point son interprétation : il n'y a rien à jouer ! Je l'ai trouvée bien meilleure dans Brothers, par exemple. Sans parler de Léon, où elle était carrément bluffante.

Et puis la musique du Lac, au bout d'un moment, ça lasse...

Enfin, je suis contente de l'avoir vu, j'ai pu me faire mon opinion !
(Et je crois que les critiques sont influencés par le nom des réalisateurs - je pense qu'on devrait leur montrer les films sans leur dire qui les a mis en scène, on aurait de vraies critiques !)

Les prochains films sur ma liste :

mercredi 12 janvier 2011

c'est bien, les amis

Ça vous fête votre anniversaire en vous couvrant de cadeaux.





Ça vous motive pour aller au ciné un dimanche matin ("11 heures ? T'es sûr ? C'est pas un peu tôt ?"), pour enfin voir le film que tout le monde a vu :


Film qui m'a finalement un peu déçue (comme souvent quand on va voir un film après le reste de la planète, et que tout le monde en a dit du bien). J'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, et les passages des chants religieux m'ont un peu ennuyée. Mais la "cène" est sublime, et rien que pour ça, ça valait le coup de le voir.

Et puis, qu'est-ce qu'on fait, après un film, un dimanche vers 13 heures ? On brunche, bien sûr. Du coup, testage d'une nouvelle adresse : Le café de l'industrie. C'est un peu une institution, à Bastille (il y en a fait 3 "Cafés de l'industrie" côte à côte, nous, on est allés dans le grand, le tout premier). Le décor est super, le lieu spacieux. Le brunch est pas mal pour le prix (17 €), avec : un jus de fruit - en bouteille, et pas de 1er choix, hélas -, une boisson chaude, un plat - oeufs, saucisses, pommes de terre sautées, ou oeufs, saumon, pomme de terre au four -, et du pain perdu en dessert (pas mauvais du tout).

C'est ce que j'appelle un week-end bien rempli !