Je suis pour la semaine de 4 jours et les week-ends de 3 jours... à l'année.
C'est quand même vachement mieux équilibré que 5-2.
Déjà, quand on sait qu'on sera en week-end dès le jeudi soir, on a vachement plus la patate le lundi matin. Même quand on aime son boulot. Et avec un week-end de trois jours, on a vraiment le temps de faire des choses (et pas que les corvées qu'on a repoussées toute la semaine).
Illustration : mon programme de ce week-end prolongé.
Jeudi après le boulot : rentrer chez soi sans se presser en prenant des photos de la Seine (je ne m'en lasse pas).


Vendredi : grasse mat', rangement, douche sans se presser, brunch entre amis au
Catz (pour la 3e fois, j'aime vraiment ce lieu) et un
Drive* en fin de journée.

Samedi : grasse mat', ménage, douche sans se presser, courses, cuisine pour recevoir des amis à dîner (menu : velouté châtaignes-cèpes Picard, poulet curry-coco accompagné de riz & brocoli pour le plus grand plaisir de certain(e)s, rocamadour fondant au miel sur pain aux noix accompagné de jeunes pousses d'épinard et vinaigrette H.O. - balsamique - miel, et verrines compotée de pêches - mascarpone & fjord - pain d'épices toasté).
Dimanche : grasse mat', fin de rangement d'après dîner, lessive, glandouillage, matage de 3 épisodes de True Blood saison 4... et pour finir, un petit Poulet aux prunes*.

* Drive, c'est bien. Un film d'action lent, c'est rare (jamais vu ?). Ryan Gosling est excellent. Mais âmes sensibles s'abstenir. Violence extrême.
Poulet aux prunes : joli film ; visuellement, on retrouve la BD, j'ai aimé l'esthétique du film, j'ai aimé Debbouze, Baer, Maria de Medeiros (mais Amalric m'insupporte, c'est décidé).
Ajout : autre atout du film : voir l'Iran dans les années 50-60, avant la révolution islamique, quand les femmes étaient habillées en tailleurs-talons élégants et pas voilées.